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Public Enemies

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8
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Avis :

Carlo Gambino, Frank Costello, Al Capone… ces noms figurent sur la liste des plus grands gangsters du vingtième siècle.A leur écoute, on imagine bien le style de vies qu’ils ont pu avoir. On en a une vague idée.

Et puis même si c’est pas très clair dans notre esprit, on sait à peu près quels vêtements les gens portaient en ce temps-là, les chaussures, les voitures qu’ils conduisaient. Les armes qu’ils utilisaient…

Au pire, si la mémoire fait défaut, on se souvient des prestations de DeNiro, James Cagney et autres, dans des films plus ou moins vieux, vus en entier ou pas tout à fait, en couleur ou en noir & blanc …quelles prestations d’acteurs! Du grand cinéma montrant le parcours de ces figures mythiques.

Mais malgré tout un cinéma qui met le spectateur à distance, qui le fait regarder l’oeuvre et l’apprécier, tout en le tenant un cran en-dessous.

Il en a toujours été ainsi. On parle de cinéma. Objet qui doit, selon les époques et paradigmes, se montrer sublimant pour nous divertir et nous faire oublier, l’espace d’un instant, nos vies ordinaires.

En est-il de même pour John Dillinger? Plus précisément, qu’en est-il de l’œil que porte Michael Mann sur cet autre  « grand » nom du crime organisé?

La grammaire utilisée par le cinéaste, principalement depuis  « Heat » et avec les autres exemples de  « Collateral » et  »Miami Vice », atteint ici son aboutissement.

Elle pourrait se résumer de la manière suivante: la seule chose qui sépare le héros du film et son spectateur est l’écran. John Dillinger n’a pas vécu dans un film en noir & blanc ou couleurs avec des effets de plans de cinéma pour donner plus de style à sa vie.

Et c’est précisément de cela dont il est question ici.

Michael Mann traite du parcours du gangster sans effets pour le magnifier. Il ne nous tient pas non plus à l’écart. Au contraire, il prend soin de nous faire vivre au milieu de ses personnages. Les visages ne sont alors plus des légendes par défaut que nous devons considérer en tant que telles mais bien des hommes et des femmes normaux, avec leurs défauts.

À vous de juger.

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