Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Trololo
Search in pages
Bons plans
Tests
Avis des joueurs
Guide d'achat
16

Yakuza 0

sur Jeux vidéo PS4
Les plus
  • L’ambiance
  • Les voix en japonais
  • Un scénario digne des meilleurs films de mafia
  • Des combats dynamiques et défoulants
  • Ca sent le Old School 90’s
  • Les mini-Jeux et missions de gestion
  • Très bonne durée de vie
Les moins
  • Aucune traduction française
  • Ça parle quand même beaucoup pour rien dire
  • Déséquilibre de difficultés entre les 2 persos
Niveau
7

Avis :

Baston, Gloire et Sushi

La saga des Yakuza a démarré en 2005 sur Playstation 2. Alors que le 6e épisode est sorti fin 2016, Sega nous livre ici une version remasterisée de l’épisode 0 Sorti en 2015 sur PS3. L’histoire est un préquel, ce qui est donc idéal pour les novices et les grands amoureux de la saga.

 

Ceci n’est pas un GTA

Mes amis, merci de répéter cette phrase une centaine de fois avant de dépenser votre budget : « CECI C’EST PAS UN GTA ». J’insiste car il vrai que GTA est un mot qui vient à l’esprit quand on regarde des images ou des vidéos du jeu. Mais ici, on n’évolue pas dans une ville mais dans un quartier, on ne peut pas conduire de voiture/moto/vélo, on ne peut pas se battre quand on veut et on est dans l’ensemble assez dirigé. Pour les anciens (ça fait mal hein !), dites-vous que Yakuza se rapproche beaucoup plus d’un Shemnue, et pour les autres, je dirais que Yakuza est un jeu de « baston/aventure ultra scénarisé, bourré de mini-jeux et de quêtes cheloues ».

 

Yakuza Matata

Yakuza 0 se déroule en 1988 dans deux quartiers japonais : un à Tokyo et l’autre à Osaka. Le scénario est lui aussi scindé en deux parties, l’une racontant l’histoire de Kazuma Kiryu, et l’autre celle de Majima Goro. Petite description des personnages garantie sans spoil.

L’Histoire de Kiryu, c’est le pitch de la série tv « Le Rebelle », celle qui passait sur TF1 dans les 90’s, avec Lorenzo Lamas et Bobby SixKiller. Un mec accusé à tort de meurtre qui, afin de laver son honneur et celui de son clan, va tout faire pour prouver son innocence. Rien de surprenant au début, mais le scénario monte rapidement en gamme et vous plonge totalement au milieu d’une palpitante et violente embrouille inter-mafia. C’est du «  Dallas », les cowboys en moins, les coups de tatanes en plus.

Ancien Yakuza, Majima est devenu gérant d’un des plus grands cabarets à hôtesses de la ville d’Osaka. C’est son insatiable volonté de réintégrer son clan qui va semer le trouble. Le deal est simple, pour redevenir Yakuza, Majima devra tuer un civil innocent. Pour résumer grossièrement, c’est le film « Casino », Sharon Stone en moins, les coups de tatanes en plus.

Le scénario de ce Yakuza 0 est un des gros points forts du jeu tant l’écriture et la mise en scène sont excellentes. Rebondissements à tout va, scènes d’anthologie, tout est digne des plus grands films du genre. SEGA a également réussi le pari de mixer violence et humour. En tant qu’Européen, j’ai parfois halluciné sur certains dialogues mais cela contribue au charme du titre. Je repense notamment à la première fois où l’on participe à une soirée karaoké…

Voici Tokyo de jour, je vous laisse apprécier la quantité de détails.

 

Une rue de Tokyo, de nuit.

 

Les Princes de la Ville

Deuxième gros point fort du jeu : l’ambiance ! Pour moi la meilleure modélisation de la street japonaise. Certes les quartiers ne sont pas très grands, mais ça fourmille de détails, de jour comme de nuit. Graphiquement incomparable avec les derniers Triple A sortis sur PS4, le jeu s’en sort malgré tout plutôt bien. C’est fluide, garanti sans bug notable et le tout est très bien fini. Chaque rue est ultra détaillée et on sent bien que les mecs de SEGA ont bossé leur sujet. Clairement, on s’y croit et il ne manque que les odeurs! En ce qui concerne les bâtiments, vous pouvez rentrer dans les restaurants, les boites de nuits, les bars karaoké, les supermarchés et dans de nombreux établissements de loisirs (voir plus bas). Une carte qui s’affiche sans temps de chargement (oui ça fait zizir !), affiche la plupart des points d’intérêts disponibles. Dommage cependant que l’on ne puisse pas y poser de repère.

Wesh y sont où les Kinder Pingu ma gueule ?!

 

Double Impact

Troisième gros point fort du jeu : la bagarre ! Comme je le disais en début de test, non, vous ne pouvez pas vous battre avec n’importe qui dans la rue, mais pas de stress, si vous aimez la baston, vous allez en avoir ! Le système de combat est assez simple : on focus, on se protège, on attaque et on ramasse des objets. À cela s’ajoutent 3 styles de combats différents par personnage, avec par exemple, le « thug style », traduisez par « Steven Seagal Style », un mode kung-fu, un mode batte de baseball ou encore le mode « baston & hip-hop »… Chaque style aura sa propre « Fatality » façon Mortal Kombat, que l’on pourra activer après avoir fait monter sa barre de combo.À noter que ces Fatality sont hyper classes et varient selon l’arme en votre possession. Il vous sera possible de ramasser/fabriquer/acheter une multitude d’armes afin de latter la gueules des ennemis avec plus de puissance et d’allure : VTT, panneau publicitaire, théière, canapé, nunchaku, poubelle, cagette en plastique, etc. Bref, il y a de quoi faire et on prendra un malin plaisir à découvrir toutes les Fatality différentes. Les combats sont dynamiques, défoulant et ça fracasse sec dans tous les sens. Au fur et à mesure des combats gagnés, vous aurez la possibilité d’améliorer votre personnage via un tableau de compétences : points de vie, puissance, nouvelle technique etc… Même si on a vaguement l’impression de faire n’importe quoi en début de partie, dès que la difficulté augmente, il faut savoir faire preuve de skill et de patience. Attention, on reste très très loin d’un Dark Souls tout de même, et on peut à tout moment baisser le niveau de difficulté.

Avant les Boss ou missions critiques, il faudra bien penser à passer au Lidl du coin, afin de faire le plein de sushis et de boissons énergisantes (qui régénèrent la vie) et aussi s’arrêter chez Castorama, pour acheter des armes (et péter la gueule des méchants).

Pour moi c’est du bon malgré un petit bémol : une sévère différence de difficulté entre les deux personnages. Selon moi le combat est beaucoup plus facile avec Majima, dont les styles baseball et hip-hop peuvent allonger n’importe qui sans trop forcer… Dès lors qu’il y avait plus de 4-5 ennemis, j’ai trouvé les combats de Kiryu assez casses-bonbons par moment (sauf si c’est dû à des points de compétences mal attribués de ma part ?)

 

Qu’elle est belle ta quête

« What The F*** » ! Voici la phrase que j’ai le plus souvent répétée en faisant les quêtes annexes du jeu. Malheureusement trop souvent composées de simples « Questions à Choix Multiples », ces mini-quêtes sont comme les mauvais match de foot amateurs et finissent donc 90% du temps par…. La bagarre ! Le réel et (seul ?) intérêt réside donc dans ces « histoires » souvent improbables et parfois drôles. Point fort ou point faible, ce sera donc une question de goûts et de votre intérêt personnel dans ces tranches de vie qui ne sont pas sans rappeler le best of de « C’est Mon Choix » d’Evelyne Thomas. Certaines histoires sont tout bonnement hallucinantes ! Pour vous mettre dans l’ambiance sans pour autant tout gâcher, j’en raconterai une seule : vous allez rencontrer une jeune hôtesse/prostituée qui souhaite se spécialiser dans les relations sadomasochistes. Débutante dans le SM, elle souhaite progresser et vous propose de devenir son coach personnel. Vous allez donc lui donner des conseils afin d’exciter le plus possible ses futurs clients. Bien évidemment, rien ne vaudra un stage sur le terrain afin de constater si oui ou non, votre apprentie a fait des progrès…

 

On fait quoi c’soir ?

La saga Yakuza a toujours été réputée pour ces mini-jeux, cet épisode ne trahit pas la règle et propose bon nombres d’activités diverses et variées comme par exemple la pêche, la danse en nightclub, le karaoké, un casino, le baseball, le bowling, une salle d’arcade SEGA (avec les jeux Outrun et Space Harrier), et Toujours dans le WTF, vous pourrez également fréquenter ce que j’appelle des Sex Call Centers, dans lesquels vous aurez la possibilité de tchatcher avec des gonzesses au téléphone. Si vous parvenez à les séduire, il vous sera possible de les rencontrer physiquement. Non, je ne spoilerai pas la suite.

 

« On va niqueeeeeeer ce soir monsieur !!! »

 

Pour gagner toujours plus d’argent, Kiryu deviendra agent immobilier alors que Kajima sera manager d’un bar à hôtesses. J’ai particulièrement aimé ce métier et pour l’occasion, je vous ai concocté une petite vidéo maison :

 

Bryan is in the kitchen

Nous y voilà, à ce qui pourrait être pour certains LE mauvais point du jeu : Yakuza 0 n’est pas traduit en Français. Les voix sont en Japonais (ça c’est super cool !) alors que tout le texte est en Anglais… Pour être franc j’ai un niveau assez bon en Anglais et j’ai capté 90% des dialogues. Même si je suis certain que l’on peut finir le jeu sans parler un seul mot d’Anglais, un certain level sera quand même requis pour comprendre tous les dialogues liés à l’histoire principale et aux quêtes annexes. Pour ne pas aller directement au casse-pipe, je vous conseille de regarder des vidéos gameplay du jeu et voir par vous-même si oui ou non, vous arrivez à comprendre. Honnêtement, il n’est pas indispensable de tout comprendre et j’ai moi-même zappé volontairement bon nombre de dialogues sans pour autant perdre le fil de l’histoire.

 

Conclusion

Cela faisait des années que je rêvais de poser les mains sur un Yakuza et je n’ai pas été déçu. Malgré des dialogues souvent trop longs qui cassent un peu le rythme du jeu, Yakuza 0, de par son originalité, son ambiance, son histoire, tous ces mini-jeux et secrets est un jeu à essayer absolument. Moi qui souhaitais une initiation à un jeu typiquement japonais, je me suis senti comme une petite frite dans un grand bol de ramens.

 

acheter les jeux de la série Yakuza ?

 

Yakuza 0 sur PS4

 

Yakuza Kiwami Steelbook Edition sur PS4

Laisser un commentaire 3 commentaires
Niveau 306
Héros Légendaire

Ohhhh qu’elle est belle ta quête.

Voilà qui donne bien envie d’y jouer.

Résultat de recherche d'images pour "quelle est belle ta quette"

Niveau 8
Écuyer

ahahahahaha c’est dingue que l’on ait les mêmes références! je pensais que personne n’allait la comprendre celle là 😉

Niveau 306
Héros Légendaire

C’est quand même la base 🙂

Elle m’a achevé cette phase quand je l’ai lu.

 

Réagir

Vous devez vous connecter pour réagir.

S'inscrire Se connecter