[Précommande] Tannenberg sur PS5
Tannenberg PS5
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Tannenberg PS5. Ce FPS historique situé sur le front de l’Est pendant la Première Guerre mondiale propose des affrontements collectifs où la prise et la défense de secteurs font évoluer en continu la ligne de front. L’expérience repose sur des combats à grande échelle, une lecture attentive du terrain et une coopération régulière au sein d’une escouade, dans un contexte où l’artillerie, les armes automatiques et les effets de zone imposent des choix prudents plutôt qu’une progression impulsive.
Une représentation du front de l’est centrée sur la manœuvre
Le cadre historique s’inspire de la bataille de 1914 connue pour ses mouvements d’encerclement, et transpose cette logique dans des cartes vastes laissant une marge de décision significative quant aux axes d’attaque et aux positions à tenir. L’ensemble vise à restituer l’atmosphère d’un théâtre moins souvent mis en avant que le front occidental, avec des environnements variés comprenant des zones lacustres, des forêts enneigées, des plaines et des reliefs, pour mettre en avant des terrains influençant directement les lignes de vue et les déplacements. Les lieux de combat sont annoncés comme conçus à partir de champs de bataille réels, et l’on retrouve des décors évoquant notamment les bois vallonnés de Galicie ou encore un village polonais marqué par une politique de terre brûlée, ce qui influence directement les trajectoires de progression et les points de friction entre équipes.
La structure des affrontements repose sur le contrôle d’aires clés du champ de bataille, chaque secteur étant présenté comme apportant un avantage stratégique particulier. Cette approche encourage une répartition des forces, la mise en place de positions défensives et la capacité à redéployer rapidement lorsque la pression ennemie se déplace. Le jeu insiste sur l’idée d’un front mobile, avec des objectifs qui ne se résument pas à un unique point central, mais s’inscrivent dans une dynamique territoriale où la perte d’un secteur peut ouvrir des routes de contournement. Dans ce contexte, le joueur est régulièrement amené à arbitrer entre tenir un point au risque d’être isolé ou reculer pour préserver la cohésion de l’équipe.
Un format multijoueur 40 joueurs soutenu par l’ia
Le cœur de l’expérience est un mode de jeu prévu pour 40 joueurs, avec une particularité importante : la présence de joueurs contrôlés par l’IA afin de soutenir les parties et de permettre de lancer des affrontements même lorsque l’effectif humain est incomplet. Cette orientation favorise l’accès à des batailles de grande ampleur à différents moments, tout en conservant l’intention d’un champ de bataille actif, densément occupé et sujet à des échanges constants. Le nombre de participants et l’échelle des cartes placent la perception sonore et la vigilance au premier plan, puisque les menaces peuvent provenir de plusieurs directions, y compris par des trajectoires de flanc ou des percées sur des secteurs moins défendus, ce qui renforce la nécessité de surveiller plusieurs axes simultanément.
Le mode Manœuvre, mis en avant comme une traduction du combat sur le front de l’Est, organise la partie autour de grandes cartes ouvertes et d’une liberté donnée aux équipes quant aux secteurs à attaquer et à défendre, avec une logique d’encerclement au centre des décisions. Il ne suffit pas d’avancer, il faut également éviter d’être débordé, coupé de ses alliés ou contraint à combattre en infériorité locale. Les lignes de bataille étant décrites comme évolutives, l’attention se porte sur la lecture du rythme collectif : un assaut peut être efficace s’il coïncide avec une pression ailleurs, tandis qu’une défense réussie dépend souvent de renforts envoyés au bon moment. Cette logique met en avant des décisions de placement, de coordination et de tempo, plutôt qu’une progression linéaire.
Des escouades et un arsenal inspirés de sources historiques
Le jeu propose sept escouades et plus de 50 armes, avec l’objectif affiché de s’appuyer sur des références précises et une recherche approfondie. Dans ce cadre, la variété annoncée ne se limite pas à des différences visuelles : elle vise aussi à refléter des réalités d’équipement et de rôles, afin que les choix d’escouade influencent la manière d’aborder un secteur. Le joueur est ainsi incité à expérimenter plusieurs profils, à identifier les outils adaptés à une phase donnée, comme l’attaque, la défense, la progression prudente ou le maintien d’un couloir, et à composer avec les limites inhérentes au matériel disponible, pour souligner l’impact du rôle choisi sur l’approche tactique.
Les factions et formations représentées s’articulent autour de l’affrontement entre l’Empire russe, l’Allemagne et leurs alliés respectifs. Il est possible d’évoluer au sein de groupes inspirés de diverses composantes, notamment des unités associées aux Frontovik et Cosaques, des fusiliers lettons, ainsi que des forces roumaines. Du côté des puissances centrales, l’expérience mentionne la possibilité de servir dans une escouade K.u.K austro-hongroise, au sein de l’infanterie allemande ou de l’armée bulgare. Cette diversité contribue à ancrer les parties dans un contexte où l’équipement et les silhouettes varient selon la faction choisie, tout en conservant une base commune de compétences de tir et de coordination.
Une approche du combat où la prudence et la coopération dominent
L’environnement de jeu est présenté comme particulièrement dangereux, et l’arsenal de la Première Guerre mondiale y est dépeint avec ses contraintes : fusils, mitrailleuses lourdes, barrages d’artillerie et gaz figurent parmi les menaces citées. Cette combinaison impose une progression attentive, car l’exposition prolongée à découvert peut être rapidement sanctionnée, tandis qu’un angle mal contrôlé peut devenir un point de rupture pour toute une escouade. L’accent est mis sur une létalité élevée qui privilégie la précision et la couverture, avec des engagements à courte distance possibles à tout moment, notamment dans des zones boisées, des abords de villages ou des tranchées improvisées.
La coopération s’organise autour d’une escouade de quatre et de compétences spécifiques, ce qui encourage une répartition des tâches et une communication minimale, même sans coordination avancée. Tenir un secteur peut demander de couvrir plusieurs accès, d’anticiper les axes de contournement et de temporiser jusqu’à l’arrivée d’appuis. À l’inverse, attaquer suppose souvent de synchroniser les mouvements, de choisir un itinéraire limitant l’exposition et de savoir interrompre une poussée lorsqu’elle risque de conduire à un encerclement. L’expérience met ainsi en avant une progression fondée sur la coordination plutôt que sur l’action individuelle.
L’attention portée aux éléments historiques est également mise en avant à travers des uniformes recréés avec un haut niveau de détail, des armes modélisées selon des références exactes, ainsi que des cartes enrichies d’accessoires et de terrains réalistes. La représentation inclut par ailleurs des éléments de violence et de dommages, évoqués via la mention de sang, en cohérence avec le contexte d’un conflit de masse. Cette orientation vise à proposer un cadre crédible centré sur la lecture tactique, en laissant le joueur se concentrer sur les angles, les distances, les couvertures et les zones à risque.
L’ensemble s’inscrit dans une série de jeux consacrés à la Première Guerre mondiale, en continuité avec un épisode antérieur centré sur le front occidental. Ici, la spécificité tient à l’évocation du front de l’Est et à une philosophie de jeu où les objectifs et la ligne de bataille sont décrits comme constamment mouvants. Cette mobilité, combinée à la taille des cartes, rend chaque partie sensible aux décisions locales : un secteur négligé peut ouvrir une route de débordement, tandis qu’une défense opiniâtre peut stabiliser une portion du front et offrir le temps nécessaire pour réorganiser une attaque ailleurs, avec une ligne de front qui évolue au fil des secteurs capturés.
Sur PS5, cette proposition s’adresse à ceux qui recherchent un FPS historique axé sur des batailles à 40 participants, une liberté d’approche sur de grandes cartes et un rythme façonné par la nécessité de survivre dans un environnement dominé par des armes à forte létalité. Le jeu met en avant une expérience où l’observation, le placement et l’appui mutuel priment, tout en laissant au joueur la possibilité d’explorer différents rôles via les escouades disponibles et d’aborder les combats avec une variété d’armes annoncée comme fidèle à la période.
Retrouvez le trailer du jeu
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