[Précommande] Operation Highjump The Fall of Berlin Collector Switch
Operation Highjump The Fall of Berlin Collector Switch
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Operation Highjump The Fall of Berlin Collector Switch. Située durant les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, cette aventure propose une progression en missions axée sur l’action dans des ruines urbaines sous forte tension militaire. Le rythme repose sur des affrontements soutenus, des déplacements précis et des séquences où l’approche peut varier, afin de maintenir une dynamique constante sans narration envahissante.
Cette édition contient :
- Le jeu physique, cartouche Nintendo Switch
- Un artbook
- Une jaquette réversible conçue par Alfonso Azpiri
- Le manuel d’instruction
- La bande originale sur CD composée par Chris Huelsbeck
- La BD préquel The Beginning
- Des plaques militaires
- Une boîte Collector designée par Alfonso Azpiri
Une opération à haut risque dans un berlin en ruines
Le cadre proposé s’articule autour d’une mission derrière les lignes ennemies, avec une progression au cœur d’une ville dévastée où chaque étape vise un objectif opérationnel clair. Le joueur incarne un commando engagé dans une opération à haut risque, appelé à évoluer entre des phases d’infiltration plus attentives et des passages où la confrontation directe devient inévitable. Sans s’attarder sur des éléments narratifs révélateurs, l’expérience met en avant l’urgence du terrain, la fragilité des positions et l’enchaînement d’actions nécessaires pour atteindre des zones clés.
La présence d’une unité alliée, l’escouade Dogs of War, structure également la perception de la mission et son identité, avec des assauts coordonnés et des objectifs de sécurisation. L’idée n’est pas seulement de traverser des niveaux, mais de mener des attaques, d’éliminer des menaces et de sécuriser des ressources stratégiques. Le jeu insiste notamment sur la récupération de technologies secrètes et d’éléments rares, ce qui encourage à explorer au-delà du chemin principal lorsque la situation le permet. Le contexte, sans se transformer en simulation, conserve une tonalité d’espionnage et d’intervention commando, avec une alternance de prudence et d’action.
Les missions sont conçues pour proposer des environnements variés, tout en restant cohérentes avec la ville et ses zones de conflit, avec 9 missions uniques annoncées. Ce format privilégie des segments distincts et identifiables, et permet d’installer un rythme par paliers. L’architecture des niveaux, entre couloirs, zones ouvertes, plateformes et points d’étranglement, sert la dimension run’n gun et la précision du déplacement. Dans ce cadre, la difficulté provient autant de la densité de l’opposition que de la nécessité de franchir des sections de plateforme exigeantes.
Un gameplay hybride axé sur la tactique et l’exécution
La proposition de jeu repose sur une fusion des genres entre action run’n gun, plateforme et composante aventure. Concrètement, cela se traduit par des phases où la priorité est la réactivité face à des vagues d’ennemis, et d’autres où l’on doit gérer des sauts, des déplacements et des timings plus stricts. À ces deux dimensions s’ajoute une lecture plus tactique de certaines situations, avec des moments où l’observation, l’anticipation et le choix du bon outil peuvent limiter les risques. Cette combinaison vise à varier les sensations sans rompre l’unité d’ensemble, en maintenant le joueur dans une logique d’action continue.
La rejouabilité annoncée s’appuie sur des stratégies multiples selon la manière d’aborder une mission. Cela peut inclure la gestion de l’arsenal, la façon de traverser certaines sections, ou encore la manière de traiter des menaces spécifiques. Le jeu met à disposition des armes historiques ainsi que des prototypes expérimentaux, offrant un contraste entre équipement reconnaissable et options plus atypiques. Cette variété sert autant l’efficacité en combat que la curiosité du joueur, qui peut tester des approches différentes sur des segments déjà connus afin d’optimiser sa progression ou son style.
La dimension véhicule est aussi mentionnée, avec la possibilité de détruire des véhicules ennemis au cours des missions. Cela participe à une mise en scène plus dynamique et à une diversification des cibles, tout en renforçant la lecture du champ de bataille. En parallèle, l’univers comprend plus de 50 personnages et véhicules, incluant adversaires, personnages non-joueurs et éléments d’environnement interactifs ou scénarisés. Sans entrer dans des détails qui dévoileraient des rencontres ou des événements précis, le jeu cherche à densifier son contenu par des interactions régulières et des profils ennemis suffisamment variés pour imposer des ajustements.
La structure de progression met également en avant des confrontations majeures, avec 8 boss finaux répartis au fil de l’aventure. Ce type d’affrontement met à l’épreuve la maîtrise des mécaniques fondamentales, en forçant le joueur à observer des schémas d’attaque, à gérer l’espace et à adapter son usage des armes. L’intérêt, dans ce cadre, est aussi la rupture de rythme par rapport au combat standard, et la nécessité de passer d’une logique d’élimination rapide à une logique d’endurance et de précision.
Une direction artistique mêlant techniques et supports
L’identité visuelle s’appuie sur un mélange de pixel art, illustrations 2D, graphismes 3D et animations image par image. Cette approche hybride vise à donner une texture particulière aux scènes, en jouant sur la lisibilité et le caractère des personnages, tout en permettant certains effets de profondeur ou de dynamisme. Selon les séquences, l’œil peut ainsi passer d’une représentation plus rétro à des compositions plus détaillées, sans que l’ensemble perde sa cohérence. Cette pluralité technique s’inscrit dans une démarche de stylisation plutôt que de réalisme, ce qui correspond à un jeu d’action où la clarté et la réponse visuelle sont essentielles.
Une attention spécifique est portée à l’habillage, avec une jaquette conçue par Alfonso Azpiri et une jaquette réversible incluse dans cette édition. Au-delà de l’objet, cette contribution relie le jeu à une tradition illustrée et à une culture visuelle marquée. Pour les joueurs sensibles à la matérialité d’une édition physique, ce type d’élément apporte une dimension de collection et permet de choisir une présentation selon ses préférences.
La narration est décrite comme portée par des cinématiques dessinées et animées à la main. Ce choix de mise en scène distingue les moments narratifs du gameplay tout en conservant une continuité esthétique. Il s’agit d’un format qui peut soutenir un récit d’espionnage et d’opération commando sans imposer de longues phases explicatives, en privilégiant des scènes composées, des gestes et des transitions. L’objectif est d’accompagner l’action et d’installer une ambiance, plutôt que de multiplier les détails explicatifs en cours de mission.
Enfin, l’édition collector inclut un artbook et la BD préquel The Beginning. Ces deux supports prolongent la direction artistique, l’artbook mettant en avant recherches graphiques et illustrations, tandis que la BD sert de complément narratif en amont, sans interférer avec la découverte de l’histoire du jeu. Ces ajouts s’adressent à ceux qui apprécient explorer l’univers via des supports parallèles, tout en restant optionnels pour l’expérience de jeu.
Une ambiance sonore et des systèmes de collection intégrés
L’accompagnement musical est assuré par Chris Huelsbeck, avec une bande originale proposée dans cette édition sous la forme d’un CD. Dans un run’n gun et un jeu de plateforme, la musique soutient souvent le rythme, la tension et la différenciation des zones. Une composition pensée pour porter l’action peut aider à structurer les missions, à marquer les moments de confrontation et à donner une identité sonore stable à l’ensemble. La présence de la bande originale dans l’édition collector facilite aussi l’écoute hors du jeu, pour ceux qui souhaitent retrouver des thèmes sans être en situation de gameplay.
Au-delà de l’action, Operation Highjump The Fall of Berlin Collector Switch propose des objectifs de collection et d’exploration : reliques, œuvres d’art et éléments à récupérer, avec la possibilité de les exposer dans un musée intégré. Cette mécanique introduit une couche de progression parallèle, plus calme, qui incite à revisiter certaines zones ou à prendre des risques pour fouiller un passage secondaire. Dans un environnement de missions, ce type d’activité fonctionne comme un contrepoint à l’urgence, en donnant un intérêt concret aux détours et en valorisant l’attention portée au décor.
Le jeu mentionne également des dossiers TOP SECRET à débloquer, ce qui laisse entendre une forme d’archives ou de contenu additionnel consultable. Ce type d’élément sert à enrichir le contexte et à préciser des informations sur des personnages, des technologies ou des événements, tout en restant consultatif. Le joueur est ainsi libre de se concentrer sur l’action, ou d’approfondir l’univers au fil des trouvailles, selon son implication.
Un système de récompenses basé sur des médailles et badges vient compléter cette logique. Lorsqu’elles sont liées à des défis ou à des conditions de réussite, ces récompenses peuvent orienter la manière de jouer et encourager à maîtriser certains aspects précis, comme l’efficacité, la prise de risque, l’exploration ou le style de combat. Cela s’inscrit dans l’idée d’une forte rejouabilité, car ces objectifs secondaires donnent des raisons de relancer des missions en cherchant une exécution différente, plus propre ou plus complète.
Sur le plan de l’accessibilité et des informations pratiques, la version Nintendo Switch propose des voix en anglais et en espagnol, avec des sous-titres disponibles en anglais, français, italien, allemand, espagnol, espagnol catalan, portugais, polonais et russe.
L’édition collector, publiée par Tesura, met enfin l’accent sur la dimension physique et documentaire avec un manuel d’instruction, des objets de collection comme des plaques militaires, et une boîte Collector au design attribué à Alfonso Azpiri. Ce choix présente le jeu comme un ensemble combinant support de jeu, contenu artistique, contenu musical et éléments imprimés, sans modifier les mécaniques principales ni introduire de contenu de gameplay non mentionné.
Retrouvez le trailer du jeu
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