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Preview PES 2018 : la simulation ultime ?

Mercredi 28 juin 2017 avait lieu la présentation de PES 2018 au stade de France dans le cadre de la tournée PES World Tour. Sur invitation de Konami, ChocoBonPlan était sur place pour découvrir le gameplay du prochain épisode de la franchise PES. Ne tournons pas autour du pot pendant 107 ans : oubliez PES 2017, oubliez FIFA 17. Le jeu auquel j’ai pu jouer affiche l’ambition incomprise de PES 2014 : devenir la référence incontournable de la simulation de football virtuel.

 

PES 2018 : l’analyse détaillée du gameplay

 

La première chose qui m’a marquée lors de la prise en main de ce nouveau PES est ce nouveau rythme, plus lent, plus posé. Après avoir réalisé quelques passes et tenté quelques accélérations, on se rend compte également que les joueurs sont devenus plus lourds, avec une inertie plus prononcée sur les demi-tours et les changements de direction. La petite sensation de flottement des joueurs sur la pelouse a également disparue. Grâce aux nouvelles animations (et croyez-moi, il y en a un paquet), certaines situations de jeux qui conservaient un léger aspect robotisé ou peu naturel ont grandement gagné en réalisme.

 

Bon les mecs, cette année on rentre sur le terrain et on mets tout le monde en PLS.

 

Alors pour nuancer ce qui va suivre, nous avons pu jouer sur une version en cours de développement avec clairement, des bugs de réactivité au niveau du code, que cela soit au niveau des dribbles (qui ne sortaient pas toujours) ou des prises de balle.

Malgré cela, si le jeu sortait aujourd’hui je n’hésiterai pas une seule seconde pour l’acheter. En attente de tester FIFA 18, ce qui m’a été servi ce mercredi 28 juin est le repas le plus gourmet que j’ai pu avoir dans mon assiette jeux de foot depuis bien longtemps. Pour illustrer ces propos, j’accompagnerai les analyses par des screenshots et gifs.

 

PES 2018 : la physique de balle et l’assistance

 

Comme chaque année, PES peaufine la physique de son ballon avec encore une fois, un cap franchi en termes de réalisme. La principale différence avec la physique de balle de PES 2017 est le nombre de rebonds plus importants ainsi que le comportement du ballon sur les différentes zones du corps des joueurs. La physique de balle va de paire avec le Player ID de ce PES (encore plus monstrueux que l’an passé) mais j’y reviendrai plus bas.

Concernant le ballon donc, il se balade plus naturellement sur le terrain, il fait sa life sans avoir cette sensation qu’il soit un minimum « aimanté ». L’exemple le plus marquant reste la passe faite à l’adversaire lors d’un match que j’ai pu faire (et que vous retrouverez en intégralité sur la chaîne Youtube de l’ami MacFury ici).

 

preview pes 2018 physique de balle assistance

1) Busquest à la balle et cherche une solution / 2) Par reflexe en Futo, je ne fais pas gaffe à la direction à donner au ballon / 3) Passe à l’adversaire.

 

Généralement réservée à la configuration « FUMA », cette situation de jeu c’est bien produite en FUTO, ce qui montre bien la baisse de l’assistance à la passe présente dans cette version E3 2017.  Une assistance revue à la baisse en raison de facteurs liés à la physique de balle :

 

  • La puissance que  l’on donne sur les passes et les tirs (le ballon se déplace à une vitesse qui n’est jamais la même).
  • Son comportement par rapport à la pelouse (rebonds)
  • Son comportement par rapport aux contrôles des joueurs

 

Sur ce dernier point, c’est clairement ce qui est le plus marquant dans ce PES 2018. Faites tout simplement attention à ce que vous faites quand vous recevez le ballon.

J’entends par là qu’on ne peut pas se placer n’importe comment et que seuls les joueurs les plus techniques seront à l’aise balle au pied. Un Neymar aura par exemple NETTEMENT plus de facilité sur une première prise de balle qu’un Piqué. Manette en mains cela se traduit par des contrôles plus longs pour le défenseur vs des contrôles plus courts pour l’attaquant. Je ne sais pas quelle statistique gère particulièrement cet aspect de la relation du ballon avec un joueur en particulier, mais le résultat visuellement est bluffant.

Il y a aussi beaucoup plus de variétés sur le comportement du ballon lorsque l’on réalise un contrôle de la poitrine, du genou…ou du tibia. Tout dépend de votre course, du placement du joueur par rapport à la balle et bien entendu de la vitesse. Exemples ci-dessous :

 

Je vais contrôler la balle….AHHHHH la P…..le petit rebond sur la pelouse qui m’empêche de l’avoir.

 

Un contrôle dans la course made in Bouna Sarr. Le pied est trop court, le ballon file. Bien évidemment, c’est trop long et ça finira en sortie de but.

 

Cette dernière donnée est d’ailleurs ENFIN un élément important dans la construction de vos actions. Plus vous tenterez d’aller vite vers l’avant avec un jeu en une touche de balle (en assistance de niveau 1), plus le ballon partira littéralement en sucette et renderont les contrôles de balle difficiles.

 

Oh le contrôle dégueulasse de l’extérieur du pied qui sent la perte de ballon.

 

Ce ballon capricieux impose au joueur de faire appel à la nouveauté de la protection de balle afin d’attirer plusieurs défenseurs sur soi pour trouver des espaces. Je pense que les joueurs physiques en point d’appui risquent de faire mal dans cet épisode. Exemple avec la situation de jeu ci-dessous.

 

Conservation / Protection de balle de Suarez, la défense est aspirée au centre.

 

Iniesta en profite pour s’engoufrer dans la défense. Busquets le lance dans la profondeur. À noter la nouvelle animation de course de Suarez pour se remettre dans le sens du but et suivre l’action.

 

El Maestro Iniesta réussit son contrôle en pleine course…

 

…mais belle parade en manuel de l’ami Théo Fleury. La différence avec un FIFA où l’on peut décider de prendre les choses en mains avec le gardien au tout dernier moment.

 

Temporiser son jeu pour lancer des attaques rapides en prenant des risques sur la dernière passe, c’est ce qui permet de véritablement créer le décalage sur ce PES 2018. Les kikoo lol ayant abusé des longs ballons et du jeu rapide ultra assisté vers l’avant du MD White (note : le Real Madrid dans PES) risquent de passer en masse sur FIFA 18. Du moins, si le jeu reste en l’état actuel, je ne vois absolument pas comment les situations de jeu abusées de PES 2017 (ouverture, centre, tête but), pourraient passer dans cet épisode.

 

On temporise en marchant avec Neymar pour attendre le débordement de Jordi Alba. La passe dans la profondeur étant beaucoup moins assistée, il faudra s’appliquer pour bien lancer son coéquipier dans la course sous peine de le voir réaliser un contrôle du ballon difficile et de perdre du temps.

 

Cela a pour effet de bannir définitivement le jeu ping pong ultra rapide (OUIII) dans cette version E3 2017. Il faudra cependant voir ce que l’assistance 3 à la passe réserve, si Konami décidera de conserver le côté arcade pour construire plus rapidement ses actions, ou assumera jusqu’au bout le concept de simulation avec PES 2018.

Surtout que le système de défense a lui aussi été revu. Là où vos joueurs défendaient seuls dans PES 2017 en tendant le pied automatiquement pour prendre la balle, il faudra cette fois-ci placer le joueur et appuyer rapidement deux fois sur X pour intervenir. Malheureusement, il n’est toujours pas possible de réaliser un tacle « à moitié » en se relevant plus rapidement mais là, on va quand même dans un niveau de réalisme qui sera peut être atteint sur PES 2019 voir PES 2020.

Pour vous aider à défendre, le jeu offre tout de même une option vous montrant le prochain joueur que vous pourrez sélectionner. A titre personnel j’ai trouvé cette option utile dans la mesure où le jeu sélectionnait parfois dans le passé les joueurs que l’on ne voulait pas forcément pour défendre. Cet indictateur peut ainsi nous prévenir sur ce que l’IA a décidé de vous attribuer comme joueur en défense, vous permettant d’anticiper à l’avance un mauvais choix de sa part. De mon côté j’ai trouvé ça assez utile mais plusieurs joueurs sur place ont été destabilisés et ont désactivé cette option dans les menus.

 

L’IA vous montre désormais (en option que l’on peut retirer) le prochain joueur qui sera sélectionné en curseur.

 

Enfin concernant les tirs, ces derniers sont plus variés même si il faudra beaucoup plus de matchs pour l’affirmer avec certitude. Avec la possibilité de charger plusieurs fois la barre de tir, il y aura de quoi régler le soucis de la surpopulation de pigeons dans la ville de Paris.

 

Une bonne cacahuète de 35 mètres…

 

Et ça donne Space Moutain 3, nouvelle attraction à venir prochainement. Du terrain à la Lune.

 

Et il y a des fois où les frappes mettent le gardien en PLS comme il faut. A ce sujet, les filets bougent mieux qu’avant mais n’ayant pas de posters de filets dans ma chambre, je ne peux pas dire si l’animation est totalement fidèle à la réalité (cela dit et plus sérieusement, ceux de PES 2011 était quand même mieux animés).

 

Bref, vous l’avez compris, on est clairement sur un nouveau jeu avec plus d’inertie, une physique de balle vraiment beaucoup plus naturelle s’adaptant à toutes les zones du corps. Et tout cela est rendu possible grâce à une somme importante de nouvelles animations qui transpirent le foot.

 

PES 2018 : les nouvelles animations et les graphismes

 

En plus d’une physique de balle retravaillée et d’une inertie plus prononcée des joueurs, les graphismes et les animations ont également franchi un cap. On ne va pas tourner autour du pot là aussi : sur PS4 Pro le jeu casse les yeux. Que cela soit au niveau des visages ou de la pelouse in game (outre certains angles de ralentis avec de la négligeance comme dirait Christian Jean Pierre de PES 4), PES 2018 envoie du lourd. Même le public a été amélioré et devient plus agréable à regarder. Mais soyons tout de même honnête : ce dernier point peut encore être grandement amélioré sur les prochaines générations de consoles, là je pense que l’on commence à atteindre les limites sur PS4 et Xbox One.

 

Le public est plus vivant et varié. Le rendu est convaincant.

 

Le gros travail réalisé sur l’éclairage ainsi que le choix des couleurs rendent le jeu un peu plus photo réaliste. PES 2018 est plus beau que PES 2017 mais ce n’est pas sur les quelques vidéos YouTube qui trainent que vous vous en rendrez vraiment compte.

Pour les animations, là aussi les équipes de Konami ont corrigé pas mal de choses. Les transitions de mouvements sont beaucoup plus naturelles avec une fluidité dans les déplacements qui se rapprochent de ce que fait un FIFA. Je pense que le jeu a encore moins d’animations que son concurrent, mais elles sont en revanche beaucoup plus réalistes avec des gestes qui transpirent tout simplement le football.

 

Non, sur toutes les parties que j’ai fait, je n’ai pas constaté d’extérieurs du pied vraiment cheatés.

 

Dans l’ensemble, je dirais que ce PES 2018 est l’épisode avec le plus de nouveautés en termes d’animations, et ce depuis le changement important intervenu en 2014.  Les gardiens et leurs parades, les tirs, les frappes, les dribbles, les contrôles, le jeu de tête…bref, tout a été (bien) retravaillé.

On sent l’inspiration PES dans ces nouvelles animations avec certaines courses qui peuvent encore être améliorées par moments, mais il y a tout de même plein de petits détails dans cette version d’essai qui annoncent un futur vraiment prometteur pour la licence.

 

Les expressions du visages mais aussi les petits coups d’oeil dans le dos ou pour se positionner face au gardien, un exemple parmi tant d’autres des nouvelles animations qui ajoutent au réalisme du jeu.

 

Pour illustrer tous ces propos autour des nouvelles animations, je vous propose une série de gifs postés par le compte twitter de Kurosaki Carlos que je vous conseille de suivre si vous voulez voir des extraits d’actions sur PES 2018. Amusez-vous bien, le bougre a publié plus de 260 posts dans le même genre à l’heure où je rédige ces lignes.

 

 

 

PES 2018 : le mode FUMA

 

Bon allez les mecs, l’objectif en FUMA là, c’est de réussir une action et de marquer un but. On peut le faire.

 

J’ai décidé de consacrer une partie entière au mode FUMA dans cette preview de PES 2018 car cette année, il y a des choses à dire. Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour la qualité du gameplay proposé sur ma chaîne YouTube avec un nombre incalculable de passes râtées et de relances lamentables.

Mais pour me dédouaner, cette vidéo était mon premier match en FUMA sur la démo avec Théo Fleury que je salue. On était davantage surpris par ce ballon qui allait partout que concentrés sur le jeu même. Je pense qu’objectivement, il est encore possible de faire mieux (je jouais avec la manette Pro Nacon et je pense que le jeu peut-être encore plus difficile). Toutefois, par rapport aux anciens FUMA des précédents épisodes, on touche ici quelque chose de vraiment prometteur.

 

Protéger son ballon est encore plus important quand on joue en FUMA.

 

Pour les joueurs ayant évolué sur PES 2014, on retrouve l’inertie, le poids, les duels à l’épaule mais surtout cette sensation du ballon qui fait vraiment sa vie sur le terrain. C’est de loin, le meilleur FUMA PES que j’ai pu essayer depuis 3 ans et j’espère sincèrement que Konami le rende un poil encore plus technique pour arriver à un résultat encore plus fou. Mais dans l’ensemble, PES 2018 en manuel reste un challenge. Le seul but que j’ai pu marquer dans la vidéo de gameplay ci-dessous m’a fait me lever de ma chaise tant s’approcher des cages adverses en construisant ses actions face à  un joueur humain (face à l’IA, je n’ai pas pu tester), reste difficile.

 

 

Je n’ai pas eu suffisamment de matchs pour affirmer avec certitude que l’on peut déterminer la trajectoire du ballon jusqu’au dernier moment, mais ce qui est sûr c’est que le FUMA m’offrait suffisament de liberté dans mon jeu avec son lot de déchets et de passes réussies.

Le pressing global qui m’a l’air moins cheaté permets également aux joueurs FUMA de construire un peu plus face aux joueurs FUTO. Même si on ne va pas se mentir, le joueur FUTO qui finira par trouver les patterns qui permettent de créer des actions et donc d’inscrire des buts de manière quasi-systématique, aura toujours l’avantage sur le terrain par rapport au joueur FUMA devant tout créer de A à Z à chaque nouveau match.

 

 

 

PES 2018 : le player ID

 

L’un des autres points forts du gameplay de PES par rapport à FIFA ces dernières années reste le Player ID des joueurs. Sur cet épisode, il est absolument scandaleux. Je n’ai pas d’autres mots qui résume le mieux la sensation manette en mains.

Je ne sais pas quel sera le niveau de réalisme pour les autres équipes, mais celui du FC Barcelone envoie du lourd. Passer par les milieux techniques pour faire la différence dans le jeu, sélectionner les défenseurs physiques pour bouger les attaquants frileux…on ressent toutes les différences entre TOUS les joueurs à chaque instant du match.

On reconnaît tous la gestuelle d’Iniesta sur ce type de ballon pour l’attaquant.

 

PES 2018 : les autres nouveautés…ou pas

 

Comment ne pas parler également des nombreux ajouts pour l’immersion avec des ralentis encore meilleurs, des cuts scenes rajouteés par ci par là, du système de coup francs qui intègre désormais les tactiques avancées, des vrais photos des joueurs dans le plan de jeu, des expressions du visage sur la pelouse….

 

L’immersion a été améliorée notamment lors d’une séance de tirs aux buts par exemple.

 

Oui il y a du mieux mais je pense encore une fois que Konami encore progressé dans ce domaine. Il n’y a toujours pas de joueurs qui partent à l’échauffement, pas de présentations des équipes pendant l’échauffement d’avant match, pas de ramasseurs de balles, pas de 4ème arbitre pour annoncer le temps additionnel, pas de joueurs qui crache, pas de Suarez qui mords…Bref vous avez compris que c’était de l’ironie et même si oui, on peut encore clairement mieux faire, pour cette année je pense que l’ensemble aura la mention satisfaisant.

En revanche je n’ai pas bien compris le délire du « nouveau système de pénaltys » qui reste au final strictement identique par rapport à l’année dernière. De mon côté, ça ne me déplaît pas. Avoir un système de pénalty old school qui fait l’affaire, ça passe encore en 2017. On parle de tirer un pénalty après tout hein.

 

Enfin un mot sur l’autre grosse nouveauté de ce PES 2018 : la coopération 2 vs 2 ou 3 vs 3 avec un joueur invité depuis la même console (ou non). J’ai pu faire un 2 VS 2 et je peux vous dire que ce PES 2018 est vraiment vraiment meilleur à plusieurs. Le mode 3 VS 3 a été essayé par ID Kun, Weedens et Umsakabyle qui face à l’IA, m’en ont dit le plus grand bien. L’affichage des statistiques des joueurs en temps réel est un vrai plus et surtout, l’IA contrôle aussi 3 joueurs. On parle donc bien d’un 3 VS 3 IA et non pas d’un 3 VS 1 IA. Il sera intéressant de découvrir tout ça pour beaucoup de joueurs le 20 juillet prochain je pense.

 

PES 2018 : ce qu’il faut corriger / ajouter

 

Les lobs m’ont paru un peu abusés sur les quelques sessions que j’ai pu réaliser (décidement, comme sur PES 2014…). Certaines frappes partent encore un peu comme des fusées mais vous serez bien content de mettre une belle cacahuète après avoir souffert pour vous procurer une occasion.

En revanche comme mentionné en haut de cet article, cette version E3 affichait des bugs de réactivités sur les contrôles. Que cela soit pour sortir un dribble ou pour intercepter un ballon, il arrivait que le joueur ne répondait pas suffisament rapidement. Je pense que cela sera corriger dans la version finale mais tout de même, c’est quelque chose que j’ai décelé et que je tenais à faire remonter.

 

Il sera possible de sauter au dessus du gardien pendant une célébration de buts. Ce qui promets de jolis sautes mouton de la part de Gamlang avec la Lareec.

 

Sur les gardiens de buts, je les ai trouvé excellents avec un bon placement mais surtout de superbes arrêts réflexes. Pour l’arbitrage il ne m’a pas plus choqué que ça même si j’attends encore un arbitrage intélligent dans un jeu de foot, capable de détecter le nombre de tacles d’un joueur pendant le match et donc de s’adapter dans les décisions de distribution de cartons. Je ne compte plus les joueurs qui ne font que de tacler du début à la fin d’un match sur le réseau sans être inquiété avant la 89ème minute.

Enfin dernier ajout que j’aimerai avoir dans ce gameplay  : la possibilité d’annuler une intention défensive comme un tacle par exemple.

Je ne me fais pas d’illusions et je sais que ces features ne seront pas intégrées dans la version finale mais là aussi je tenais à le dire. Au moment de rédiger ces lignes j’ai beau fouillé pour voir ce qu’il serait possible de corriger comme possible « gros problème » et si ce n’est les points évoqués plus haut, je ne trouve au final rien à redire. Ce PES sent tellement bon que je serai même tenté de dire qu’il ne faut rien changer sous peine de se retrouver avec une mauvaise surprise (cf PES 2016 bis…).

 

PES 2018 : l’interrogation du online et de la bêta du 20 juillet

 

Cette preview juge la qualité du jeu offline qui s’annonce si les choses venaient à rester tel quel, tout simplement fou. Maintenant, si un tel gameplay attérrit sur les serveurs  de Singapour ou d’Irlande que nous connaissons tous, j’ai bien peur que l’on se retrouve avec la plus grande déception d’un jeu vidéo depuis The Getaway sur PS2 (oui je suis parti le chercher loin celui là).

Pour l’instant, le jeu vend du rêve. Le gameplay FUTO niveau 1 est bon, le FUMA est excellent et prometteur, il y a un mode coopération, de l’immersion, plein de nouvelles animations…Tout dépend désormais de la qualité du réseau pour un jeu qui intègrera un mode nécessitant que 6 joueurs soient connectés en même temps dans un match. Rien que d’écrire ça et de repenser aux serveurs des lobbys après des parties en 2 vs 2 avec les copains Morgan, Koba et Trazom, ça me file la colique.  Car non seulement les connexions devront tenir, mais la navigation pour lancer un match ne devra plus ressembler à un scoubidou.

Pour anticiper au mieux les problèmes liés au online de PES 2018, Konami lancera une bêta le 20 juillet prochain accessible à tous. J’ai peur de cette bêta et je ne vous le cache pas. En 2010, la bêta de PES 2011 fut tout simplement catastrophique avec son lot de déconnexions et de lag à rendre jaloux David Ghetta.

Je pense que l’on risque de souffrir sur la bêta de PES 2018… pour la bonne cause : donner les informations nécessaires pour permettre à Konami de sortir un jeu stable au niveau de son réseau avec un patch day One si besoin.

Mais tous les problèmes et fiasco du passé m’imposent la prudence. Prudence car nous ne sommes pas à l’abris d’un mec qui appuyerait sur le mauvais bouton lors du lancement de la bêta. Nous ne sommes pas à l’abris que le jeu en réseau soit finalement repoussé en raison de feux de forêts à Singapour suite à la bêta. Prudence car on parle tout simplement de Konami Japon qui pratique le Hara Kiri depuis des années et compte son mystérieux employé secret qui fout tout en l’air à chaque fois au dernier moment.

 

Conclusion

 

Alors oui cette preview est élogieuse dans l’ensemble mais je vois déjà certains sceptiques emmettre la critique que le jeu a été testé dans des conditions optimales au Stade de France avec petits fours, repas et tout ça toussa. Pour information, sachez que je suis passeé en coup de vent au Stade de France, que j’ai loupé le repas (j’ai seulement mangé des chips ce jour là) et qu’il n’y avait rien à visiter si ce n’est des salles avec des consoles et le jeu PES. Le stade la pelouse etc… étaient en travaux.

Mais même si cela avait été le cas, j’aurai uniquement eu la possibilité de jouer et de capturer du gameplay comme je l’ai fait, pour la simple et bonne raison que la journée du mercredi 28 juin correspondait au lancement des soldes sur ChocoBonPlan.com et de la première journée de précommandes de la Snes Mini.

Je pense que ce contexte de surcharge de travail importante (environ 85 heures sur la semaine, je vous prendrai un jour un selfie de mes cernes) est intéressant à savoir pour vous. Car à la base, je suis passé rapidement pour capturer le gameplay, dire bonjour à certains membres de la communauté PES sans vraiment rien attendre du jeu. Et pourtant, je suis ressorti de cette session test comme un gosse qui ressort de DisneyLand Paris et qui n’a qu’une seule envie : y retourner.

Je terminerai donc sur un message solennel à l’attention de Konami Japon : ne foutez pas tout en l’air s’il vous plaît. Si des joueurs se plaignent de la difficulté du jeu, ne les écoutez pas, ils se plaindront par la suite que le jeu sera devenu trop facile. Allez au bout du concept de PES 2018 et proposez-nous un mode online qui tient la route, et là, on fumera les serveurs du jeu dans le bon sens du terme. En solo et à plusieurs. Avec peut être même pas mal de joueurs FIFA dans le tas.

Respectez l’intelligence des joueurs en leur proposant un jeu exigeant, réaliste, avec un réseau au poil et vous aurez ce que vous méritez : la couronne du meilleur jeu de football.

 

Un grand merci à Konami France pour l’invitation, l’accueil, la bonne humeur et l’écoute accordée aux joueurs sur place. Comme toujours, il n’y a rien à redire de ce côté là.

19
Preview PES 2018 : la simulation ultime ?
Les plus
  • Un rythme de jeu parfait
  • Une physique de balle folle
  • Fin de la défense automatique
  • Fin du jeu ping pong
  • Une bonne immersion
  • Un mode FUMA ultra prometteur !
  • Le 2 vs 2 et 3 vs 3
Les moins
  • Réactivité des joueurs parfois étrange
  • Des lobs à corriger
  • Les menus, ça passe toujours pas
  • Euh il est où le nouveau système de péno ?
  • Manque encore de vie autour du terrain
Graphismes 19
Gameplay 19
Son 17
Choco
Rédacteur
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