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Ce jeu qu’on aimerait voir un jour #14 : Zelda A Link To The Past Switch

slider zelda a link to the past collector switch

Cette semaine dans la nouvelle Chronique « Ce jeu qu’on aimerait voir un jour » on s’attaque à un des monuments de Nintendo avec comme titre qu’on adorerait revoir, le remake de Zelda A Link To The Past Switch. Et cette fois-ci c’est encore moi Sentenza qui vais vous expliquer pourquoi j’aimerais tant voir ce jeu revenir sur console (et non l’ami Choco comme prévu, qui est pris par son cours de deltaplane aquatique si j’ai bien tout saisi). Et je pense clairement ne pas être le seul à fantasmer sur ce jeu.

 

Zelda A link To The Past Switch : souvenirs de Mea Culpa

C’est drôle à quel point certains souvenirs de gamer peuvent encore perdurer malgré les années. Et pourtant mon premier contact avec la perle de Nintendo reste encore ancré en moi, malgré le fait que j’étais relativement jeune au moment où j’ai pu apprécier le sésame. C’était tout simplement un camarade de classe qui à l’époque m’avait prêté une cartouche Super Nintendo en « Loosedé » durant la récré. Ne sachant innocemment pas à quoi j’avais ici à faire, je me souviens encore avoir lancé le jeu et avoir été complètement perdu. Je m’explique, mon cher camarade avait à ce moment plusieurs sauvegardes bien avancées dans le jeu et je me retrouvais dans un univers que je ne comprenais pas. Après quelques manipulation malvenues, voilà les 3 parties sauvegardées complètement effacées et moi prêt à me lancer dans cette aventure qui me marquerait à jamais. (Au passage si tu me lis Arthur, je m’excuse encore de t’avoir ruiné tes parties :p)

 

Zelda A link To The Past Switch : le choc du gigantisme

C’est à peu près tout les souvenirs qui me reviennent sur mon premier contact avec le jeu. Le reste, ce n’est que de l’Histoire. Et avec un grand H. Zelda  a Link to the Past, c’était la porte ouverte à une nouvelle manière de jouer pour moi. Premier Zelda auquel j’ai touché, le jeu ici me confrontait à un Open World comme je n’avais jamais eu l’occasion d’en voir du bout de mon pad. Car c’est réellement la sensation de gigantisme qui prédominait dans le jeu de Nintendo, avec une Map qui à cette époque me donnait le tournis. Tellement de zones à explorer, tellement de quêtes annexes à appréhender. Cela semblait sans fin.

Définitivement je n’étais pas prêt. Le choc était si grand que lorsque je dû rendre le jeu -à contre coeur-, mon frère ne mis pas plus d’une semaine à nous le procurer à grand efforts de complaintes auprès de mes parents. Il fallait voir le bout de cette quête. Et après avoir cru sauver Hyrule du sorcier Agahnim (grâce aux 3 pendentifs récoltés dans Hyrule et cette chère Excalibur), voilà que le jeu me remettait une nouvelle gifle.

 

What a Wonderful (Dark) World

En effet à ce stade je me disais simplement « Vraiment un super jeu, j’en ai eu pour mon argent ! » (enfin celui de mes parents…). Sauf qu’à la mort du sorcier et présumé Boss final du jeu, le jeu nous plonge désormais dans le Dark World. Comprendre par là une dimension parallèle où l’univers bucolique du titre laisse place à un monde regorgeant de maints dangers. Avec une ribambelle de Donjons à explorer, de secrets à dénicher, et un nouveau Boss Final à vaincre, l’illustre Ganon. Un peu à la manière d’un Stranger Things pour ceux qui ont suivi la série de Netflix. Et là, pardonnez moi l’expression, mais je suis tombé sur le cul. Moi qui pensait en avoir fini avec le jeu, voilà que ce dernier m’expliquait que ce n’était presque qu’un avant goût que j’avais vécu jusque là, les choses sérieuses commençant à cet instant précis.

Inutile de vous narrer toutes autre les qualités du titre, tant elles sont désormais acquises au Panthéon du jeu vidéo. J’entends par là un Gameplay sans failles, des mécaniques de jeu exploitant parfaitement l’équipement du héros, un graphisme mignon et toujours efficace. Et que dire des musiques du jeu… AAAAH les musiques… Je me surprend encore aujourd’hui à fredonner les airs sans même m’en rendre compte…

Allez, petite session nostalgique pour vos oreilles avec mon thème préféré :

 

Inutile de vous dire que si vous n’avez jamais joué à Zelda A Link To The Past, il faut absolument y remédier. Définitivement dans mon Top 5 EVER. Clairement le jeu que j’ai le plus de fois terminé (en m’amusant déjà  à l’époque à le « SpeedRunner »). Ne reste plus qu’à espérer que Nintendo ait la bonne idée d’en faire un jour un Remake, comme ce fût le cas avec Zelda Link’s Awakening.

 

 

Sentenza
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