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Test d’Assassin’s Creed Origins (PS4 Pro) : Louxor J’adore

Après une pause bienvenue, les assassins reviennent avec la ferme intention de rajeunir le gameplay et de proposer une aventure différente au cœur de l’Egypte Antique. Avec ce test d’Assassin’s Creed Origins, nous allons voir que prendre les bonnes idées des concurrents au lieu de s’embourber dans ses travers, ça a du bon !

 

Testé sur PS4Pro. Sans Spoiler et sans jeu de mot sur Alexandrie, Alexandra (et c’est dur) ! 

Date de sortie : 27 octobre 2017

Développeur : Ubisoft

 

Test Assassin’s Creed Origins : Seul sur le sable

 

Bayek et sa femme, le couple au coeur de l’histoire

 

Après avoir usé la licence jusqu’à épuisement avec des sorties annuelles, le studio Ubisoft se devait de prendre du recul pour renouveler une formule qu’il a lui-même créée. Après deux ans d’absence, retour aux origines du mythe des assassins avec comme décors l’Egypte en l’an 49 avant JC. L’histoire nous met dans la peau de Bayek, qui se révolte contre l’autorité en place, la fameuse dynastie des Ptolémée.

Cette période est riche en intrigue grâce à l’utilisation de personnages clés comme Cléopâtre, Jules César… Sans en dévoiler trop, la trame reste classique sans pour autant verser dans la facilité. Les premières minutes sont un peu difficiles, à cause des différents enjeux pas toujours bien expliqués mais après quelques heures, les contours d’une histoire dense se dessinent. Les personnages sont crédibles et le héros est pour une fois charismatique (enfin depuis Ezio).

La trame scénaristique se déroulant de nos jours est toujours de la partie, mais elle se révèle bien insipide et ne parvient pas à nous surprendre, ni même à nous accrocher. Reste que, malgré tout, la période historique choisie est de loin le principal atout de cet opus.

 

Test Assassin’s Creed Origins : Voyage au bout du monde

 

Le saut du Phare d’Alexandrie, simple, efficace.

 

Assassin’s Creed Origins propose un voyage au bout du monde car oui, vous avez dorénavant la possibilité de visiter l’Egypte Antique comme si vous y étiez ! Et ça, tout de suite, ça envoie du bois. C’est là tout le savoir-faire d’Ubisoft : nous immerger dans un contexte et une géographie extraordinaires grâce à une reconstitution diablement efficace et complète. On se sent chanceux de pouvoir arpenter les rue d’Alexandrie, se perdre dans le désert et voguer sur le Nil. Les paysages sont incroyables et la qualité de la reconstitution historique nous immerge complètement dans les problèmes de l’époque : famine, pauvreté, tyrannie, guerre grecs/égyptiens/romains…

Ça grouille de vie, humaine comme animale, et la diversité et l’immensité du paysage nous saute au visage comme jamais. La taille de la carte est phénoménale pour un open world. On a réellement de la chance de pouvoir contempler l’histoire avec un grand H.

Test Assassin’s Creed Origins : Inspiration, oui mais avec la manière

 

Les histoires sont bien mieux scénarisées

 

Assassin’s Creed Origin s’appuie donc sur un gameplay « légèrement » repensé.  Ne vous attendez pas à une révolution mais les nouveautés sont assez pertinentes. Nous allons pouvoir commencer le jeu des comparaisons.

Assassin’s Creed était ennuyeux dans ses missions et ses objectifs ? The Witcher 3 est passé par là. Dorénavant, les missions principales comme annexes sont plutôt bien écrites et s’inscrivent dans la continuité de l’histoire. Plus de quetes FedEx, chaque objectif est bien écrit, travaillé avec un contexte. Cependant, les thèmes abordés restent bien moins dures et sensibles que ceux du jeu de CD Project.

De même, la progression du personnage se fait grâce à des niveaux, ambiance RPG oblige. Vous enrichissez un arbre de compétence jusqu’au niveau 40. De quoi vous permettre de spécialiser votre héros dans la furtivité, le combat ou la créativité. Du loot pour l’équipement et les armes mais ça reste plutôt honnête, sachant qu’avec ce que vous ramassez, vous avez largement de quoi bien vous équiper. Les micro-transactions existent mais ne sont pas indispensables. C’est tout ce qu’on demande.

 

Test Assassin’s Creed Origins : Petits meurtres entre amis

 

Les courses de char, dispenssable

 

Les combats étaient bien chorégraphiés mais lassant ? Pas de soucis, on s’inspire de Dark Souls et on vous propose un système à base d’esquives, de contres et d’attaques punitives. Là encore, rien à redire vu que c’est dix fois mieux qu’avant. Les affrontements s’enchaînent et ne se ressemblent pas, sachant que dès qu’il y a un peu de monde, la fuite s’avère nécessaire. Le niveau de vos armes influe également. C’est grâce à cette mécanique de leveling que toute la carte reste disponible mais inhospitalière suivant votre avancement. Plus de murs invisibles, seul votre skill parlera. L’IA des ennemies n’est cependant pas des plus réactives. Vous triompherez toujours avec un peu de filouterie.

 

Le scénario de notre époque existe toujours

 

D’ailleurs, le filling de vos armes est très différent suivant le modèle, puisqu’une épée au corps à corps sera bien plus rapide qu’une masse, qui elle vous permettra de rester à distance. De même, les arcs permettent soit de tirer en rafale, soit avec plusieurs flèches, soit avec une meilleure précision.

À vous la possibilité de choisir votre gameplay, votre méthode fétiche pour trucider du soldat. La lame secrète reste évidemment de la partie pour des morts en douceur grâce à une partie infiltration qui elle n’a cependant pas beaucoup évolué.

Test Assassin’s Creed Origins : Vie ma vie

 

Les combats avec les crocodiles, une activité habituelle en Egypte

 

Les activités restent nombreuses : de l’assassinat bien sûr, mais aussi de la course de char, de la grimpette ou encore de l’attaque de camp. Ces derniers profitent de l’expérience Far Cry puisque qu’il est possible de libérer des animaux pour décimer les rangs. Vous pouvez même repérer les ennemies grâce à votre aigle pour mieux planifier votre attaque. Les bêtes vous permettent de confectionner, avec d’autres matériaux, vos équipements. Crocodiles, hippopotame ou encore lions, le monde animal vous donnera du fil à retordre. Le craft est donc présent même si il n’est pas très utile en définitif.

Voyager dans cette ancienne Egypte nous permet aussi d’utiliser des moyens de transport divers comme des bateaux, des chameaux, des chevaux ou encore des chars. Et à ce sujet, vous pouvez participer à des courses ou des championnats, ambiance Ben Hur. Vous essayerez une fois, puis ça vous lassera vite.

 

Test Assassin’s Creed Origins : Beauté orientale

 

La beauté des paysages vous invite au voyage

 

Le jeu est riche mais aussi beau. Le moteur fait des merveilles et escalader des pyramides sous un soleil de plomb, quel pied ! Les panoramas sont spectaculaires et la gestion de la lumière nous immerge complétement dans une ambiance du tonnerre. Toutefois, l’ensemble reste quand même blindé de bug en tous genres, open world oblige. Bien moins qu’avec les précédents opus mais tout de même bien présents.

Affichage tardif des textures ou collisions foireuses, Assassin’s Creed Origins n’est pas parfait mais les petits problèmes techniques ne nous sortent jamais de notre immersion dans le jeu. La gestion de la foule est toujours impressionnante. C’est sans contexte le plus beau de la série, en terme de graphismes (encore heureux) mais aussi en terme de direction artistique.

La partie sonore s’avère également réussie grâce à des thèmes qui restent en tête, des bruitages cohérents et une sensation de vie qui vous suit tout au long de votre parcours.

 

Test Assassin’s Creed Origins : Pyramide d’activité et de plaisir

 

Petite balade le long du nil

 

Bonne cuvée pour cet Assassin’s Creed Origin qui se concentre sur des ajustements de gameplay salvateurs pour la série. Plus profond, plus dense, moins éparpillé avec des combats enfin épiques, Ubisoft nous montre que l’on peut se remettre en question, et puiser l’inspiration dans les ténors du genre, tout conservant ses propres mécaniques.

Enfin un opus qui se démarque positivement. Les quelques petits problèmes techniques ne viendront pas ternir votre aventure, qui vous emmènera dans les confins de l’Egypte Antique, où votre imaginaire de cette époque se confronte à la beauté de la reconstitution.

Ce jeu peut devenir la pierre de rosette de votre ludothèque.

17
Test d’Assassin’s Creed Origins (PS4 Pro) : Louxor J’adore
Les plus
  • La beauté du lieu
  • Un environnement gigantesque
  • La reconstitution historique
  • Un Gameplay revisité
Les moins
  • Des bugs toujours présents
  • L’IA des ennemies
  • Le début d'aventure difficile à cerner
Graphismes 18
Gameplay 17
Son 17
Durée de vie 17
Rapport qualité/prix 18
J-Air
Rédacteur
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J'aimerais être un pc, pour pouvoir redémarrer ma vie en mode sans échec

Meilleur bon plan

Derniers commentaires

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Niveau 138
Héros Légendaire
  • Capitaine
  • Death Plume
  • Magicien
  • Participant
  • Energie
  • Première ligne

On fait visiblement le meme constat sur les points négatifs, mais c’est un excellent jeu et j’y prend bcp de plaisir.

Je les ai tous joués depuis le premier, j’ai peut etre manqué ROGUE car il sortait en même temps que Unity et j’étais un peu écœuré de l’univers de ROGUE trop proche du 3, de l’épisode Aveline et du Black Flag, j’avais envie de voir autre chose.

Cet air frais, ce changement dans le gameplay, l’ajout d’éléments RPG + un monde ouvert riche sont de sérieux éléments qui devraient amener la série dans la bonne direction. C’est vrai que les épisodes précédents avaient tendance à provoquer une certaine « saturation » qu’on a moins ici de par l’étendue et la variété du terrain de jeu.

Vous avez aussi eu ce bug HORRIBLE vers le début du jeu ? Quand Bayek tombe et ramasse son bouclier, j’ai eu droit à un truc bizarre ! Le bouclier bougeait tout seul par terre, et Bayek ne le saisissait pas mais frétillait sur place et flottait presque au dessus du sol ! J’ai eu très peur que le jeu soit truffé de bug comme ça mais rien par la suite (bon j’ai fais les majs aussi) !

Niveau 138
Héros Légendaire
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Pour moi, sur le prochain opus, ils devraient encore soigner la couche de « polish »: transitions des dialogues entre séquences dialogues de quêtes et retour en jeu, les bugs à éliminer (chez moi les rênes du cheval sont parfois plats et sont des textured immondes, ça choque par rapport au reste). Pourtant, je suis sur PS4 Pro.

Niveau 43
Légende

Pas de bug bloquant pour ma part, juste quelques rigolades avec des charrettes et des chevaux qui font des wheeling 🙂

 

Niveau 1
Apprenti

C’est mon premier jeu de la série une bonne surprise d’ailleurs j’adore l’univers est vraiment bien fait. C’est un plaisir de voir l’Égypte si bien modélisé pour ce jeu c’est vivant ect…

Niveau 43
Légende

Je pense que tu commence la série avec le bon épisode

Niveau 1
Apprenti

Oui je pense aussi car les autres épisodes bof bof…

Niveau 138
Héros Légendaire
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  • Première ligne

C’est vrai qu’après avoir gouté à ces changements, difficile d’imaginer un nouvel Assassin’s Creed à l’ancienne sauce action pure sans équipements et leveling.

Oui je parlais de quelques bugs d’affichages, il m’est aussi arrivé de me retrouver bloqué bloqué dans des murs/textures/échelles. Rien de méchant mais c’est ce qui différencie d’un Zelda ou Mario léché à l’extrême (jamais vu des bugs de texture sur ces deux jeux perso).

Quelques photos de mon cru, le jeu s’y prête vraiment et en plus le mode photo est plutôt bien fichu:

https://flic.kr/s/aHsm66ymNS

Niveau 1
Apprenti

Jolie les photos, du coup après avoir fini ce jeu je me suis mise sur Assassin creed Syndicate vraiment pas mal aussi.

Niveau 43
Légende

Sympa les photos, ce mode est vraiment bien fichu, à l’instar de celui de Horizon Zero Down

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